Le premier bot antivirus sur Telegram

Créée par Pavel Durov, cette application de messagerie garantit une totale confidentialité des communications. Telegram compte 100 millions d’utilisateurs actifs. Tous ses membres peuvent maintenant utiliser ce canal pour vérifier des liens ou des fichiers à la volée grâce au premier bot antivirus développé par DrWeb.

 

DrWebBotMode2

« Telegram est l’application préférée des terroristes » avaient déclaré CNN et le Washington Post. Elle pourrait devenir aussi l’application préférée pour vérifier si un fichier est infecté ou non par un code malveillant. Pour rappel, Telegram permet d’échanger par smartphone (et sur ordinateur) des messages indéchiffrables et auto destructibles, à deux ou à plusieurs, mais aussi des photos, des documents ou de la musique. Mais cette application dispose aussi d’un mode public comme un fil Twitter.

L’éditeur russe DrWeb profite du succès de Telegram pour expérimenter entre autres les interactions avec les utilisateurs dans un nouveau format. @DrWebBot est le premier bot antivirus créé par les développeurs de Doctor Web. Il s’inscrit donc dans un projet de recherche.
Grâce à ce bot, les utilisateurs peuvent vérifier des liens ou des fichiers à la volée, ce qui leur permet d’être alertés à temps au cas où ils comporteraient un malware. Pas d’ambiguïté, ce service ne remplace pas l’antivirus car il ne permet pas de lancer une analyse d’un smartphone ou d’un ordinateur.

 

DrWebBotMode

 

Pour tester le bot, il suffit de trouver le compte @DrWebBot dans Telegram et d’envoyer un fichier ou un lien. Le bot effectue une analyse « à la volée » d’après les bases de Doctor Web et informe sur les résultats de l’analyse. Pour cette raison, il peut être utilisé sur n’importe quel appareil supportant Telegram, un appareil mobile, un ordinateur de bureau et même via l’interface web d’un navigateur.

Le bot répond directement via le Messenger, et ne représente aucune charge pour les performances du système. Il est possible de vérifier des liens et des fichiers au cours d’un chat entre deux personnes (envoyer directement au bot le contenu suspect, ou lui transmettre des messages reçus d’autres utilisateurs), ainsi que dans une conversation de groupe – si le bot est ajouté à un groupe, il vérifie tous les fichiers et liens qui apparaissent dans cette conversation.

À suivre

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